Comment masquer définitivement une information dans un PDF ?
Tracez un rectangle sur ce qui doit disparaître. La zone est effacée du contenu, pas seulement recouverte : le texte dessous n'existe plus dans le fichier.
Supprimez vraiment un passage, pas seulement à l'écran.
Un rectangle noir posé sur un texte ne l'efface pas : il reste dans le fichier et un simple copier-coller le révèle. Ici, les pages caviardées sont redessinées, le texte masqué disparaît pour de bon. Et comme tout se passe sur votre appareil, le document confidentiel n'est envoyé nulle part.
Cet outil fonctionne entièrement dans votre navigateur. Votre fichier n'est envoyé nulle part.
Un PDF n'est pas une image : c'est une suite d'instructions de dessin, empilées dans l'ordre où elles ont été écrites. Poser un rectangle noir par-dessus un passage ajoute une instruction à la fin de la pile. Celles d'avant ne bougent pas. Le texte recouvert est toujours là, intact, dans le flux de la page.
Il se récupère sans compétence particulière. Sélectionner le passage à la souris et le coller ailleurs suffit le plus souvent : le texte se copie sous le rectangle, puisqu'il n'a jamais été enlevé. Une recherche par mot-clé le trouve. Un export en texte brut le restitue en entier.
C'est la fuite documentaire la plus banale qui soit, et elle a coûté cher à des administrations, des rédactions et des cabinets qui croyaient avoir masqué un nom, un montant ou une adresse.
Les pages où vous caviardez sont redessinées entièrement, masque compris, puis réintégrées au document sous forme d'image. Le texte n'est plus recouvert : il n'existe plus dans le fichier. Il ne reste que des pixels.
Le prix est réel et vaut d'être connu avant de commencer : ces pages-là cessent d'être sélectionnables et recherchables, et le fichier grossit. Les pages où vous n'avez rien caviardé sont recopiées telles quelles et gardent leur texte — le document ne devient pas une pile d'images d'un bout à l'autre.
Les métadonnées du document d'origine ne sont pas reprises. L'auteur, le titre et le logiciel de création en disent souvent plus long sur la provenance d'un fichier que son contenu, et les laisser passer viderait de son sens le travail qu'on vient de faire.
Ne nous croyez pas sur parole : le caviardage est exactement le genre de chose qui se contrôle soi-même, et trois gestes suffisent.
Rogner déplace le cadre visible de la page. Ce qui sort du cadre reste dans le fichier et réapparaît dès qu'on annule le rognage : c'est une mise en page, pas une suppression.
Poser une annotation, un surlignage opaque ou une forme pleine relève du même malentendu que le rectangle noir. La couche ajoutée se retire, et ce qu'elle couvrait revient.
Seul le caviardage supprime. C'est aussi le seul des trois qu'on ne peut pas défaire : travaillez sur une copie, et gardez l'original si vous en avez besoin plus tard.
Tracez un rectangle sur ce qui doit disparaître. La zone est effacée du contenu, pas seulement recouverte : le texte dessous n'existe plus dans le fichier.
Toute la différence. Un rectangle dessiné cache à l'écran mais laisse le texte dans le fichier — il se copie, se cherche et ressort. C'est la fuite documentaire la plus banale.
Non. Cet outil s'exécute entièrement dans votre navigateur : le document est ouvert sur votre appareil, traité sur place, et n'est jamais transmis. Vous pouvez même couper votre connexion une fois la page chargée.
Gratuit et sans limite de nombre, sans compte ni inscription. Cet outil ne nous coûte rien puisqu'il tourne chez vous : nous n'avons aucune raison de le rationner.