← Tous les outilsTraité sur nos serveurs

Traduire un PDF en gardant la mise en page

Recevez un PDF traduit qui ressemble à l'original, colonnes et titres compris.

Une plaquette, une fiche produit, un rapport mis en page : la traduction reprend la place du texte d'origine, dans les mêmes blocs, avec les mêmes couleurs. Là où la police du document ne sait pas écrire la langue demandée — un jeu de caractères français n'a souvent aucun « ł » —, une police de remplacement est choisie sur les mesures réelles du dessin d'origine, la même pour tout le document. Le fichier est traité sur nos serveurs en Europe, puis effacé.

Cet outil demande une machine : votre fichier est envoyé sur nos serveurs en Europe, traité, puis effacé automatiquement.

Questions fréquentes

Comment traduire un PDF en gardant sa mise en page ?

Déposez le document, choisissez la langue d'arrivée, et récupérez un PDF où la traduction occupe la place du texte d'origine : mêmes blocs, mêmes colonnes, mêmes couleurs. Le fichier est envoyé sur nos serveurs, parce que reconstruire un document demande de l'avoir.

Que devient mon fichier après le traitement ?

Cet outil demande une machine : votre fichier est envoyé sur nos serveurs en Europe, traité, puis supprimé automatiquement. Nous n'en gardons aucune copie et ne le lisons pas.

Le résultat est-il identique à l'original ?

Non, et personne ne peut le promettre : une phrase traduite est rarement de la même longueur que celle qu'elle remplace — le français dilate l'anglais d'environ un cinquième. Quand un texte ne tient plus, l'interligne se resserre d'abord, puis le corps est rogné, et seulement en dernier recours au-delà de ce qu'un œil accepte. Ce qui est garanti, c'est que rien ne se chevauche.

Pourquoi certaines polices changent-elles ?

Un PDF n'embarque que les caractères qu'il utilise. Un document français ne contient aucun « ł » polonais ni aucun « щ » russe : sa police ne peut alors pas écrire la traduction. Une police de remplacement est choisie sur les mesures réelles du dessin d'origine — empattement, chasse, graisse, largeur des lettres — et la même famille sert tout le document, pour que deux intertitres voisins ne tombent pas dans deux dessins différents.

Vers quelles langues peut-on traduire ?

Celles que nos polices savent écrire et que la mise en page sait poser : les langues à alphabet latin, le grec et le cyrillique. Le chinois, le japonais, le coréen et l'arabe ne sont pas proposés — les trois premiers demandent des polices de plusieurs mébioctets, et le dernier s'écrit de droite à gauche, ce qui n'est pas une question de police mais de mise en page. Pour ces langues, l'outil de traduction en texte reste disponible.

Mon document sert-il à entraîner un modèle ?

Non. Le texte extrait est envoyé au modèle le temps du traitement, puis effacé, et le fichier est supprimé de nos serveurs. Rien n'alimente d'apprentissage.